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Vue sur le site archéologique de Cempoala Cempoala signifie « Abondance de l’Eau » ou « Région des 20 villages », selon les traductions. En effet, la cité est bâtie sur les rives du fleuve Actopan et les terres sont fertiles, rapidement inondables. De plus, tous les 20 jours, un grand marché a lieu et les 20 villages totonaques voisins se retrouvent en ville pour vendre canne à sucre, maïs, artisanat et autres produits. Aujourd’hui on ne visite qu’1/12ème environ de cette riche ville qui comptait autour de 30 000 habitants au XIIIème siècle. C’était même devenu la capitale des Totonaques, gouvernée par Chicomacatl (« 7 Canne à sucre »), et son importance était encore plus grande que la cité d’El Tajín. Le site archéologique est aujourd’hui particulièrement étudié pour cette construction circulaire en créneaux, qui aurait servi à compter le temps.

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La Grande Pyramide Lorsqu’on pénètre au cœur des murailles du complexe IV, on découvre le centre cérémoniel de Cempoala. C’est d’ailleurs la seule partie qui a été excavée par les archéologues, dès 1891 (redécouverte du site par Francisco del Paso y Troncoso). A l’Ouest, les restes de la Grande Pyramide, construite en pierres polies par la rivière, comme tous les bâtiments. Lorsque Cortés visita la ville totonaque, tout était peint d’un blanc lumineux. A quoi pouvaient donc servir ces bases circulaires au pied de la pyramide ? A récupérer les têtes des prisonniers sacrifiés ?

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La Pyramide de la Mort On compte en tout une dizaine de pyramides à Cempoala, dédiées à différents dieux de culture post-classique. Les Aztèques ont apporté leur influence lorsqu’ils envahirent la capitale en 1469, soumettant ainsi le peuple totonaque à tribut. D’autres pyramides sont situées au plein milieu de la ville actuelle, comme c’est le cas pour le Templo de Ehecatl, le dieu aztèque du vent, ou le Templo de las Caritas, la pyramides des visages.

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Le coq comme nouveau cacique Les Totonaques auraient triste mine s’ils voyaient leur ville aujourd’hui réduite à une peau de chagrin. L’exploitation du bétail a abîmé la plupart des autres édifices, mais c’est surtout les inondations de l’ouragan Janet en 1955 qui a favorisé la reconstruction des logements sur les ruines archéologiques. Ce n’est donc pas rare ici de voir les poules s’intéresser à l’Histoire…

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Musée de Cempoala On termine la visite par un petit musée qui expose quelques figurines retrouvées sur le site. Beaucoup représentent des visages expressifs aux traits caractéristiques en forme de grain de maïs. Les Aztèques considéraient en effet que les Hommes étaient les enfants de Tonantzin, la déesse de la fertilité représentée par les épis dorés.

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La maison de Cortés 20 km au Sud de Cempoala, Cortés fonde la ville de La Antigua. Il a sa propre maison de style colonial, dont il ne reste aujourd’hui que des pans de murs recouverts de végétation ouvrant sur des salles vides. Etrange atmosphère dans ce lieu peu mis en valeur, mais c’est peut-être mieux ainsi. Si on tend l’oreille à la fenêtre, avec un peu d’imagination on peut encore entendre la douce voix de la Malinche, la compagne de Cortés, traduire du nahuatl à l’espagnol, lui expliquer que les Aztèques pensent que le colon est le dieu Quetzalcoatl qui revient se venger et qu’il peut jouer ce rôle…

Ville : La Antigua
Lieu : Maison de Hernan Cortes
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Le pont suspendu sur le fleuve Antigua Pas vraiment d’autres vestiges à La Antigua, ville qui a aujourd’hui pris le tournant du tourisme avec ses ballades en bateau sur le fleuve et ses nombreux restaurants. On y vient faire une escapade dominicale, loin de Veracruz la bruyante, pour se reposer et déjeuner en famille.

Ville : La Antigua
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Plage de la Mancha Sur la route entre Cempoala et Quiahuiztlán, un petit détour par la plage de la Mancha en vaut la peine. La plage est magnifique, bordée par la mangrove, les falaises et la lagune. La mer rejette parfois des troncs d’arbre fossilisés qui apportent une touche au paysage, rappelant peut-être les caravelles espagnoles qui débarquèrent sur ces plages de l’autre monde.

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Lagune de la Mancha Comme sur une bonne partie de la côte du Golfe du Mexique, des lagunes se découpent entre plages et montagnes. C’est le cas de la lagune de La Mancha, étendue d’eau qui se déverse dans la mer par un étroit goulot. Couchers de soleil romantiques avec le lever de la brume sur les contreforts de la Sierra Madre Oriental.

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La mangrove de la Mancha Comprenons en détails le fonctionnement de ce riche écosystème qu’offre le site de la Mancha. La plage est bordée par une mangrove dense, ces arbres qu’on appelle fromager, qui permettent de filtrer l’eau et de faire barrière aux cyclones.

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Les dunes de la Mancha On sort de la mangrove et on débouche sur une barrière de dunes, avec des cactus dans la brousse. Une nouvelle barrière contre les colères de Ehecatl, le dieu du vent. Un milieu fragile qu’il est nécessaire de préserver.

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Les marais de la Mancha Enfin, derrière les dunes, une étendue de marais d’eau douce où viennent se reposer les oiseaux migrateurs. Un milieu naturel complexe, assez unique et extrêmement riche en biodiversité, que la Communauté de La Mancha en Movimiento essaie de protéger. www.ecoturismolamancha.com

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La récolte de la canne à sucre On quitte la lagune par une petite route qui permet de rejoindre l’axe principal Veracruz - Poza Rica, d’où on pourra reprendre un bus pour Quiahuiztlán. Cette ballade d’environ 3 km traverse les champs de canne à sucre, et on peut observer la récolte dans des énormes camions chargés à bloc. Un travail harassant et dangereux, car les feuilles et tiges de canne à sucre sont très coupantes, et qu’il faut sans cesse chasser les moustiques ! Ici, la canne à sucre va probablement rejoindre la grosse raffinerie de Cardel, où le sucre sera transformé.

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Plage de Villa Rica On reprend la route vers le Nord, contourne la lagune de Farallón puis la lagune de Villa Rica. On descend du bus pour rejoindre à pied la plage de Villa Rica. C’est ici, sur le rocher de la Quebrada, ouvert sur la mer, que Cortés édifia un fort. Il n’en reste pas grand-chose aujourd’hui.

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Cerro de los Metates On remonte la route vers l’intérieur des terres, 3 km d’ascension douce pour le Cerro de los Metates. C’est ici que les Totonaques édifièrent la ville de Quiahuiztlán, la « Ville de la Pluie » en nahuatl. Et on s’imagine en effet la première impression des Aztèques lorsqu’ils découvrirent la ville engloutie dans la brume.

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Les autels funéraires de Quiahuiztlán Etrange endroit. Une cinquantaine de petits autels ont été construits là, sur cette montagne, avec la vue sur l’océan. Quels étaient les rites funéraires des Totonaques de cette période post-classique ? Faisaient-ils des offrandes aux morts qu’ils déposaient dans la petite porte de ces mini-maisons ? Quel était l’importance de Quiahuiztlán, à quelques dizaines de kilomètres de la capitale Cempoala ?

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Les metates La montagne s’appelle ainsi car les archéologues y ont découvert une quantité impressionnante de metates, ces pierres volcaniques plates qui servaient à moudre le maïs avec un pilon. Dans tous les sites archéologiques du Mexique, on a souvent retrouvé ces objets du quotidien à proximité de tombes. Ils avaient sûrement une fonction religieuse, pour accompagner le mort dans l’au-delà, appelé le Mictlán.

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Vue panoramique Depuis le Cerro de los Metates, une vue à 180° sur la mer, la falaise de la Quebrada où Cortés construisit son fort, la lagune de Villa Rica. Les Totonaques n’auront probablement pas choisi ce lieu pour rien.

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La Rencontre des Espagnols avec les Totonaques

Album publié le 24/11/2020

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10Vue sur le site archéologique de CempoalaVue sur le site archéologique de CempoalaCempoala signifie « Abondance de l’Eau » ou « Région des 20 villages », selon les traductions. En effet, la cité est bâtie sur les rives du fleuve Actopan et les terres sont fertiles, rapidement inondables. De plus, tous les 20 jours, un grand marché a lieu et les 20 villages totonaques voisins se retrouvent en ville pour vendre canne à sucre, maïs, artisanat et autres produits. Aujourd’hui on ne visite qu’1/12ème environ de cette riche ville qui comptait autour de 30 000 habitants au XIIIème siècle. C’était même devenu la capitale des Totonaques, gouvernée par Chicomacatl (« 7 Canne à sucre »), et son importance était encore plus grande que la cité d’El Tajín. Le site archéologique est aujourd’hui particulièrement étudié pour cette construction circulaire en créneaux, qui aurait servi à compter le temps.

4La Grande PyramideLa Grande PyramideLorsqu’on pénètre au cœur des murailles du complexe IV, on découvre le centre cérémoniel de Cempoala. C’est d’ailleurs la seule partie qui a été excavée par les archéologues, dès 1891 (redécouverte du site par Francisco del Paso y Troncoso). A l’Ouest, les restes de la Grande Pyramide, construite en pierres polies par la rivière, comme tous les bâtiments. Lorsque Cortés visita la ville totonaque, tout était peint d’un blanc lumineux. A quoi pouvaient donc servir ces bases circulaires au pied de la pyramide ? A récupérer les têtes des prisonniers sacrifiés ?

9La Pyramide de la MortLa Pyramide de la MortOn compte en tout une dizaine de pyramides à Cempoala, dédiées à différents dieux de culture post-classique. Les Aztèques ont apporté leur influence lorsqu’ils envahirent la capitale en 1469, soumettant ainsi le peuple totonaque à tribut. D’autres pyramides sont situées au plein milieu de la ville actuelle, comme c’est le cas pour le Templo de Ehecatl, le dieu aztèque du vent, ou le Templo de las Caritas, la pyramides des visages.

3Le coq comme nouveau caciqueLe coq comme nouveau caciqueLes Totonaques auraient triste mine s’ils voyaient leur ville aujourd’hui réduite à une peau de chagrin. L’exploitation du bétail a abîmé la plupart des autres édifices, mais c’est surtout les inondations de l’ouragan Janet en 1955 qui a favorisé la reconstruction des logements sur les ruines archéologiques. Ce n’est donc pas rare ici de voir les poules s’intéresser à l’Histoire…

3Musée de CempoalaMusée de CempoalaOn termine la visite par un petit musée qui expose quelques figurines retrouvées sur le site. Beaucoup représentent des visages expressifs aux traits caractéristiques en forme de grain de maïs. Les Aztèques considéraient en effet que les Hommes étaient les enfants de Tonantzin, la déesse de la fertilité représentée par les épis dorés.

7La maison de CortésLa maison de Cortés20 km au Sud de Cempoala, Cortés fonde la ville de La Antigua. Il a sa propre maison de style colonial, dont il ne reste aujourd’hui que des pans de murs recouverts de végétation ouvrant sur des salles vides. Etrange atmosphère dans ce lieu peu mis en valeur, mais c’est peut-être mieux ainsi. Si on tend l’oreille à la fenêtre, avec un peu d’imagination on peut encore entendre la douce voix de la Malinche, la compagne de Cortés, traduire du nahuatl à l’espagnol, lui expliquer que les Aztèques pensent que le colon est le dieu Quetzalcoatl qui revient se venger et qu’il peut jouer ce rôle…
Ville : La Antigua
Lieu : Maison de Hernan Cortes

10Le pont suspendu sur le fleuve AntiguaLe pont suspendu sur le fleuve AntiguaPas vraiment d’autres vestiges à La Antigua, ville qui a aujourd’hui pris le tournant du tourisme avec ses ballades en bateau sur le fleuve et ses nombreux restaurants. On y vient faire une escapade dominicale, loin de Veracruz la bruyante, pour se reposer et déjeuner en famille.
Ville : La Antigua

10Plage de la ManchaPlage de la ManchaSur la route entre Cempoala et Quiahuiztlán, un petit détour par la plage de la Mancha en vaut la peine. La plage est magnifique, bordée par la mangrove, les falaises et la lagune. La mer rejette parfois des troncs d’arbre fossilisés qui apportent une touche au paysage, rappelant peut-être les caravelles espagnoles qui débarquèrent sur ces plages de l’autre monde.

5Lagune de la ManchaLagune de la ManchaComme sur une bonne partie de la côte du Golfe du Mexique, des lagunes se découpent entre plages et montagnes. C’est le cas de la lagune de La Mancha, étendue d’eau qui se déverse dans la mer par un étroit goulot. Couchers de soleil romantiques avec le lever de la brume sur les contreforts de la Sierra Madre Oriental.

5La mangrove de la ManchaLa mangrove de la ManchaComprenons en détails le fonctionnement de ce riche écosystème qu’offre le site de la Mancha. La plage est bordée par une mangrove dense, ces arbres qu’on appelle fromager, qui permettent de filtrer l’eau et de faire barrière aux cyclones.

8Les dunes de la ManchaLes dunes de la ManchaOn sort de la mangrove et on débouche sur une barrière de dunes, avec des cactus dans la brousse. Une nouvelle barrière contre les colères de Ehecatl, le dieu du vent. Un milieu fragile qu’il est nécessaire de préserver.

9Les marais de la ManchaLes marais de la ManchaEnfin, derrière les dunes, une étendue de marais d’eau douce où viennent se reposer les oiseaux migrateurs. Un milieu naturel complexe, assez unique et extrêmement riche en biodiversité, que la Communauté de La Mancha en Movimiento essaie de protéger. www.ecoturismolamancha.com

4La récolte de la canne à sucreLa récolte de la canne à sucreOn quitte la lagune par une petite route qui permet de rejoindre l’axe principal Veracruz - Poza Rica, d’où on pourra reprendre un bus pour Quiahuiztlán. Cette ballade d’environ 3 km traverse les champs de canne à sucre, et on peut observer la récolte dans des énormes camions chargés à bloc. Un travail harassant et dangereux, car les feuilles et tiges de canne à sucre sont très coupantes, et qu’il faut sans cesse chasser les moustiques ! Ici, la canne à sucre va probablement rejoindre la grosse raffinerie de Cardel, où le sucre sera transformé.

10Plage de Villa RicaPlage de Villa RicaOn reprend la route vers le Nord, contourne la lagune de Farallón puis la lagune de Villa Rica. On descend du bus pour rejoindre à pied la plage de Villa Rica. C’est ici, sur le rocher de la Quebrada, ouvert sur la mer, que Cortés édifia un fort. Il n’en reste pas grand-chose aujourd’hui.

3Cerro de los MetatesCerro de los MetatesOn remonte la route vers l’intérieur des terres, 3 km d’ascension douce pour le Cerro de los Metates. C’est ici que les Totonaques édifièrent la ville de Quiahuiztlán, la « Ville de la Pluie » en nahuatl. Et on s’imagine en effet la première impression des Aztèques lorsqu’ils découvrirent la ville engloutie dans la brume.

6Les autels funéraires de QuiahuiztlánLes autels funéraires de QuiahuiztlánEtrange endroit. Une cinquantaine de petits autels ont été construits là, sur cette montagne, avec la vue sur l’océan. Quels étaient les rites funéraires des Totonaques de cette période post-classique ? Faisaient-ils des offrandes aux morts qu’ils déposaient dans la petite porte de ces mini-maisons ? Quel était l’importance de Quiahuiztlán, à quelques dizaines de kilomètres de la capitale Cempoala ?

8Les metatesLes metatesLa montagne s’appelle ainsi car les archéologues y ont découvert une quantité impressionnante de metates, ces pierres volcaniques plates qui servaient à moudre le maïs avec un pilon. Dans tous les sites archéologiques du Mexique, on a souvent retrouvé ces objets du quotidien à proximité de tombes. Ils avaient sûrement une fonction religieuse, pour accompagner le mort dans l’au-delà, appelé le Mictlán.

5Vue panoramiqueVue panoramiqueDepuis le Cerro de los Metates, une vue à 180° sur la mer, la falaise de la Quebrada où Cortés construisit son fort, la lagune de Villa Rica. Les Totonaques n’auront probablement pas choisi ce lieu pour rien.


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